Letters on Mountains, Fordamage, Love Sex Machine, Dreamdecay, Divorce, La Corde, High On Fire, Mermonte, Lisabö, Chantal Morte, Poles, Christian Bland & The Revelators, The Saint James Society, Yvette, Le Prince Harry, Off, Friend Collector, The Wedding Present

01 : Letters on Mountains : DBT “International Fateline” Autoprod 2012
Très bon premier album pour cette formation américaine influencée par Gastr Del Sol, Pinback et Red Krayola. Des arabesques dissonantes enrobent des sucreries pop très entêtantes. Difficile de ne pas résister au charme indéniable de cette pop rêveuse et intrigante qui réussit à convoquer les dialogues de Television sur cette ode à Syd Barret.

02 : Fordamage : hero worship “Volta Desviada” Kythibong 2012
Ce troisième album des Fordamage (groupe au sein duquel on retrouve Vincent Dupaz et Pierre Marolleau de My Name is Nobody) ne cesse de m’impressionner, écoutes après écoutes. Ce disque est splendide, révélant un quatuor en colère et qui en a finit des comparaisons avec The Ex ou Arab On Radar. Honnêtement, je ne pensais pas que les Fordamage puissent atteindre un jour, un tel degré de créativité. Le chant, auparavant hésitant, est cette fois-ci totalement renversant. On y retrouve la même conviction rageuse qui animait le Bob Mould de « Metal Circus ». Les compositions sont variées, et souvent ahurissantes, à l’image de ce titre sur lequel on retrouve le chanteur des Moller Plesset. La production est flamboyante amenant le relief nécessaire à ces variations sur le fil. Fordamage est parvenu à se défaire des ses influences pour devenir une formation influente et ce disque risque fort de marquer les esprits comme a pu le faire l’année dernière le « Peer Amid » des Skull Defekts. Chapeau bas !!! More
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My Name Is Nobody, Fordamage, Unsane, Silent Front, Haossaa, Dominique A, The Murder Act, My Sleeping Doll, Mermonte, Willis Earl Beal, Hunx, Betunizer, Tonnerre Mecanique, The Feeling of Love, Sweet Williams, Tristesse Contemporaine, Jetsam Isles, Tales of Murder & Dust

01 : My Name Is Nobody : northern memories “The Good Memories” My Little Cab 2012
Tandis que Will Oldham et Jason Molina sont en panne d’inspiration depuis quelques années, ce nouvel album de My Name is Nobody illumine tous ces Palaces délabrés d’une candeur irradiante et d’arpèges envoutants. Pas de réel bouleversement musical par rapport à ses précédents enregistrements. Le registre folk rock est toujours d’actualité et sa vision fantasmée de la country se décline langoureusement le temps de ces dix cartes postales imaginaires. Le chant est plus assuré. Les musiciens qui ont accompagné Vincent Dupas le temps de ces « Good Memories » apportent de la fraicheur et de l’enthousiasme, faisant de cet album un pendant redoutable au dernier Wilco. Les mélodies sont ensorcelantes et la production chatoyante. Quelques titres frisent le sublime, notamment : « The wrong trainer » et « My Life traveling for working », superbe clin d’oeil à Lou Barlow, le passage de Sebadoh cet été à St-Malo aurait-il laissé des traces ???

02 : Fordamage : a man and a dog “Volta Desviada” Kythibong 2012
Ce troisième album des Fordamage (groupe au sein duquel on retrouve Vincent Dupaz et Pierre Marolleau de My Name is Nobody) ne cesse de m’impressionner, écoutes après écoutes. Ce disque est splendide, révélant un quatuor en colère et qui en a finit des comparaisons avec The Ex ou Arab On Radar. Honnêtement, je ne pensais pas que les Fordamage puissent atteindre un jour, un tel degré de créativité. Le chant, auparavant hésitant, est cette fois-ci totalement renversant. On y retrouve la même conviction rageuse qui animait le Bob Mould de « Metal Circus ». Les compositions sont variées, et souvent ahurissantes, à l’image de ce titre sur lequel on retrouve le chanteur des Moller Plesset. La production est flamboyante amenant le relief nécessaire à ces variations sur le fil. Fordamage est parvenu à se défaire des ses influences pour devenir une formation influente et ce disque risque fort de marquer les esprits comme a pu le faire l’année dernière le « Peer Amid » des Skull Defekts. Chapeau bas !!! More
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Angil & The Hiddentracks, Last Harbour, Microfilm, And Also The Trees, November, Fordamage

Emission spéciale et interview de Simon Huw Jones (chanteur d’And Also The Trees) et du musicien Olivier Mellano

01 : Angil & The Hiddentracks : when he says your name “Now” We Are Unique Records 2012
Cela fait déjà plus d’un mois que ce disque squatte de manière innocente des moments abandonnés à notre platine usagée. On avait ici adoré le précédent album d’Angil & The Hiddentracks : « The And ». Nous en avions fait notre ami de l’été 2010, partageant ensemble nombre de jours de pluie cette année là. Ce nouvel opus renoue avec les recettes de son prédécesseur. Inconscient musical parcellé de mélodies empruntées aux Broadcast, Stereolab, Moonshake, Go Betweens, Pram, soit une certaine vision de la pop, nonchalante et mélancolique. Le chant de Mickaël Mottet est toujours aussi attachant comme ont pu l’être à leur époque ceux de Stephen Pastel ou de David Gedge. L’instrumentation est riche, fluide, illuminant des mélodies sifflotantes et langoureusement entêtantes. J’ai le sentiment à chaque écoute de « Now » de retrouver une fragilité disparue après la publication du deuxième album du groupe français Carmine « Lumielle » et cette impression de retrouvailles illumine notre grisaille contractuelle.

02 : Last Harbour : narrow hearts « Your Heart, it carries the Sound » Autoprod 2012
Enorme surprise et à la clé une superbe découverte avec la publication du troisième album de cette formation de Manchester qui nous était jusqu’à là complètement inconnue. Ce collectif évolue dans une sphère musicale proche des Cesarians, Tindertsicks. Plus d’une fois je me suis surpris à songer au Band of Holy Joy reprenant le répertoire des Swans. Certains titres frôlent le sublime, dépoussiérant à leur manière, les tables de lois instaurées par Scott Walker. Une musique élégiaque, sombre et spectrale qui ne doit en aucun cas demeurer plus longtemps dans les méandres d’un undeground ingrat et vain. More
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