La preuve par trois : The Native Cats

The Native Cats : « Dallas  »  RIP Society/Ride The Snake 2013

Le retour aux affaires pour l’une des formations les plus attachantes de ces dernières saisons radiophoniques. Depuis 2009 plus précisément.  Les Native Cats sont originaires de Tasmanie et de la ville d’Hobart plus précisément. Nous vous avions vanté envers et contre tous les mérites de leurs deux premier fabuleux enregistrements « Always On » et « Process Praise ». Ce troisième album ne va pas y échapper non plus. La formule est la même, à savoir : un duo composé de Julian Teakle à la basse et de Peter Escott au chant et aux programmations électroniques. Le disque a été enregistré après une tournée aux Etats-Unis et le groupe semble avoir été un peu influencé par ce qu’il a pu écouter durant son périple et notamment le succès énorme de l’électro à la Skrillex. En effet si le groupe propose toujours une musique singulière qu’on peut comparer à du The Fall sous Prozac ou du Young Marble Giants sous amphétamines, les sonorités électroniques envahissent peu à peu l’espace sonore et certains titres approchent même les bas-fonds du dancefloor. The Native Cats ont réussi à se renouveler sans se perdre et les lignes de basses de Julian Teakle sont une nouvelle fois obsédantes et totalement renversantes. Le chant décalé et un peu ironique de Peter Escott confère au groupe une tonalité qui lui est propre et leurs nouvelle compositions sont terriblement entêtantes. Ce duo vient  Fabuleux !!!!!

Un extrait de l’abum en écoute : cavalier

04 Cavalier

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