PINK CITY sous distorsion

PINK CITY : « Designing Women » Autoprod 2011

Une boîte à rythme évoquant Big Black, un chant proche d’Unsane, des guitares rappelant Distorted Pony, un son dantesqe à la A Place to Bury Strangers. Le décor est planté et il faut bien admettre que ce premier album de Pink City donne le tournis. Les références sont présentes mais il ne s’agit pas de révérences, bien au contraire. Après deux très bons ep, le duo anglo américain signe ici une oeuvre maîtresse en matière de noise rock, tendue, intraitable et difficile à écouter d’une traite. L’ouïe siffle et les larsens donnent le tempo d’une trame sonore que n’aurait sans doute pas renié Ian Curtis lorsqu’il songeait à collaborer avec Throbbing Gristle. Le disque est étouffant, étourdissant et assourdissant. Parfaite bande son d’un quartier d’après guerre. Uniquement disponible à l’heure actuelle en format digital.

GwenK

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